Celestia, Manuele Fior

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Celestia ou l’île qui a survécu. Dans un futur lointain, cette ville aux airs de Venise en pleine aqua alta gît seule au cœur de l’eau, ses palais se dressant, majestueux et effrayants dans l’ombre de la nuit. Y errent des hommes et des femmes télépathes, des brigands, des prostituées langoureuses. Entre les lueurs, des silhouettes masquées veillent, rasent les murs et menacent. Pourtant, Pierrot a décidé de quitter l’enceinte rassurante de l’école de télépathie dirigée par son père. Après un périple intérieur, cette incarnation du personnage à la larme de la commedia dell’arte délaisse cette demeure et ceux qui y vivent pour déambuler le long de la lagune à la recherche de Dora, la femme pour qui son cœur de pierre bat, disparue de l’académie elle-aussi – Colombine moderne, tenace, opiniâtre même, mais aussi rêveuse et romantique. Une fois réunis et après avoir rencontré les ennuis qu’ils s’efforçaient d’éviter…

Voir l’article original 289 mots de plus

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s