Soror, Mathilde Janin

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

À travers ces éclats d’une femme, ces brisures d’un être morcelé, divisé, cassé, Mathilde Janin dit le traumatisme et la reconstruction. Elle étoile une vie, en livre des bribes qu’elle lie ensuite avec adresse de sa plume aux phrases courtes qui bientôt prennent de l’ampleur, se déploient dans toute leur belle dureté. Éros et Thanatos cohabitent, se frôlent – la souffrance et l’amour.

Nicola a plusieurs faces, tel notre satellite elle gravite autour de ce roman qui lui-même gravite autour d’elle, tâchant d’apercevoir l’astre sous tous ses angles. Tantôt pleine, tantôt mince croissant, la lune se cache, mute, timide et mutine. Jeune adolescente, elle est seule non par choix mais à cause des circonstances. Il lui manque l’étincelle qui attirerait les autres puisque la lune se contente de refléter la lumière sans en émettre. Et puis la rencontre qui la transforme, l’illumine. L’amitié vraie, puis le premier amour, puis…

Voir l’article original 283 mots de plus

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s