« Les bâtardes » d’Arelis Uribe (Quidam, 2021)

Les miscellanées d'Usva

Ce recueil de nouvelles a été victime de ma surinterprétation de sa quatrième de couverture et cela a malheureusement joué sur mon ressenti final. Je n’avais pas compris que j’étais face à des nouvelles donc je me suis tordu les neurones pour faire rentrer différents personnages dans une seule et même enveloppe, perdant un peu le fil – évidemment – parfois. Foutu faux départ qui a, malgré mon enthousiasme pour cette publication, impacté ma lecture.

Quatrième de couverture : « Des cousines que sépare une dispute familiale, deux jeunes femmes que tout oppose éprises l’une de l’autre, le désastre d’un amour virtuel, une visite sordide dans une école défavorisée… Ce pourrait être les vies de femmes banales, mais elles sont quiltras. Avant tout des sans race, sans classe, des chiennes bâtardes.

Arelis Uribe écrit ce que la littérature chilienne a eu l’habitude de taire. Style incisif, écriture dépouillée,

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