Un jour viendra, Giulia Caminito

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Pour ce premier voyage outre Atlantique, de ce côté de l’océan, les éditions Gallmeister ont choisi un texte fort, dur mais non dénué de tendresse. Comme si souvent dans les romans américains de leur catalogue, une famille est au cœur de cette histoire italienne, une famille malheureuse contre laquelle le destin s’acharne. Loin de la bonté du père de Betty, Luigi Ceresa est sévère, sans aucun amour pour ceux qu’il élève au-dessus de sa boulangerie de Serra de’ Conti, petit village des Marches. Violante, sa femme, est aveugle et ses entrailles sont « maudites » : ses enfants meurent, les uns après les autres, fauchés par un souffle trop puissant pour qu’ils lui résistent. Lupo et Nicola sont les deux survivants de la portée. Le premier a la peau mate, les cheveux d’ébène, les yeux noirs et la silhouette haute et ferme. Le second est « mie de pain », blond et pâle, fragile…

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