L’oiseau moqueur, Walter Tevis

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Bob Spofforth, Paul Bentley et Mary Lou – trois personnages dans un futur bien sombre et pourtant pas si éloigné de nos préoccupations actuelles. 2467, les hommes sont désormais des zombis abrutis de substances chimiques qui engourdissent leurs neurones, paralysés devant les écrans de Télévision qui diffusent couleurs hypnotisantes et Musak relaxante. La lecture n’existe plus. Les robots ont colonisé les villes. Spofforth est le dernier représentant de sa catégorie: automate de Classe 9, il a l’apparence d’un être comme les autres mais ses lobes d’oreille noirs et la santé de son corps ne trompent personne: son cerveau est de métal et sa chair ne souffre pas des ravages du temps.

Ces silhouettes mécaniques sont devenues plus sensibles, sentimentales et réfléchies que les représentants de l’Humanité en déclin – en tout cas, Spofforth et sa triste solitude témoignent de son intelligence humaine et sociale là où hommes et femmes…

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