Été, quelque part, des cadavres, Parkark Yeon-seon

Collectif polar : chronique de nuit

Le livre : Été, quelque part, des cadavres de Park Yeon-seon. Traduit du coréen par Lim Yeong-hee et Mathilde Colo. Paru le 14 janvier 2021 aux Éditions Matin Calme. 20,90 € ; (327 pages) ; 15 x 22 cm.

4ème de couverture :

L’ado qui se levait tard, sa Mémé et Apollon :
Trio d’enquêteurs pour quatre disparitions.

Ce matin-là, Musun – la narratrice – a été réveillée par le réfrigérateur. Parce qu’il n’y avait pas d’autres bruits dans la maison. À 11 heures ? Étrange. Elle s’est levée et a trouvé ce petit mot dans la cuisine, avec quelques billets :  » Ma chérie, nous te laissons dormir. Occupe-toi bien de Mémé. On revient dans un mois. Ton Papa qui t’aime.  » Toute la famille était rentrée à Séoul en l’abandonnant avec Mémé ! L’horreur ! Dans ce trou perdu où les smartphones ignoraient internet ! Avec cette grand-mère qui sarclait son champ dès cinq heures…

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