Palm Springs, Max Barbakow

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Sans être d’une originalité renversante, Palm Springs est une comédie romantique d’un loufoque oscillant entre convenu et amusant.

Nyles – un Andy Samberg naïf et spontané qui flirte avec l’archétype de l’anti-héros décalé – est condamné à revivre encore et toujours la même journée, à l’image de Bill Murray dans Un jour sans fin. Enfin, condamné, pas tout à fait : au fil des semaines, des mois, voire des années qui s’écouleraient dans une temporalité normale, il s’est fait une raison au point de ne même plus vouloir sortir de cette confortable erreur chronologique. Il expérimente quoique sans prendre beaucoup de risques, séduit, s’amuse, mange, enchaîne les cannettes de bière, insurge les invités du mariage dont il est l’invité tous les soirs. Malgré tout, l’une de ses nuits se distingue des autres puisqu’il y entraîne malgré lui Sarah – Cristin Milioti, parfaite illustration de la jeune femme énergique…

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