Marie-Lou-le-monde, Marie Testu

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Un roman en vers pour dire l’éclat du premier amour, du cœur qui bat plus fort puis qui chavire, qui sombre dans la mer léchant la terre. Marie Testu parvient à faire éclore des images, des couleurs, de la lumière en peu de mots, en peu de sons qui se répondent et se font écho – allitérations et assonances, rimes internes, rythme haché puis vaporeux, fulgurances. Les pages sont plus blanches d’espace que noires d’encre mais le papier et sa pureté accompagnent la douce violence sourde des vers. À seize ans, deux filles s’aiment, deux sensibilités se percutent, Marie-Lou et son monde, Marie-Lou le monde à elle seule, et la narratrice, timide et amoureuse, glacée par l’émoi, bientôt embrasée par la passion, par les sensations nouvelles qui réveillent son âme et sa chair. Le soleil et l’eau de la piscine, l’air de l’été, l’herbe sèche, la vodka et la…

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