« Le chant de mon père » de Keum Suk Gendry-Kim (Sarbacane, 2012)

Les miscellanées d'Usva

Keum Suk Gendry-Kim s’attache à raconter l’histoire de la Corée à travers des histoires individuelles, témoignages des événements du pays. Le présent roman graphique suit une petite fille, Gusoon, des années 1970 en Corée du sud aux années 2010 à Paris. Décrit comme autobiographique, j’ai cependant eu du mal à évaluer la part fictionnelle et celle plus personnelle. Mais cela n’a pas affecté mon plaisir de lecture.

Quatrième de couverture : « C’est l’histoire d’une famille coréenne, leur famille, que l’on va suivre du début années 70 à nos jours ; celle d’une famille d’agriculteurs modestes mais protégés, qui décident de monter à la capitale, en espérant toucher, eux aussi, les dividendes du rêve coréen. Plus dure – et cruelle – sera la chute.

Une mère rend, pour la première fois, visite à sa fille, installée à Paris depuis des années. Elles sont coréennes. Pendant les quelques jours que…

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