Arène, Négar Djavadi

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Les banlieues ne sont pas les seuls foyers de violence, elle se concentre aussi dans le cœur de la capitale. Est parisien. Un meurtre est commis – représailles. De ce prélude, se tisse une toile fantomatique dans laquelle Négar Djavadi piège le lecteur autant que les personnages. La ville est le théâtre des événements mais aussi une protagoniste à part entière, arène où se confrontent les ambitions, où se heurtent les existences, où se brisent des destins. S’y croisent Benjamin Grossmann, riche salarié de BeCurrent, Netflix fictive, Sam, flic d’origine strasbourgeoise et, plus lointainement, turque, Stéphane Jahadi, opportuniste et musulman, prompte à se saisir de n’importe quel prétexte pour ériger son piédestal, Liu, livreur chinois, Cam mais aussi Djam, Cathie, et les autres. Tous gravitent autour d’un même accident, leurs pensées s’étirant sur la page. L’auteure bâtit sa fiction grâce au discours indirect libre, ce qui donne une puissance…

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