Tu ne désireras pas, Jonathan Miles

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Tu ne désireras pas (Want Not) est bâti à la manière d’un triptyque, chacune des toiles faisant écho à l’autre, communiquant avec sa voisine. L’alternance entre trois personnages, trois environnements différents rythme le roman. Les longues phrases de Miles s’enroulent sur la page, lignes après lignes, sans doute conséquence de sa volonté de se plonger dans la psyché de ses héros. D’un côté, Micah et Talmage, squatteurs new-yorkais qui se revendiquent freegans (libertaires et végans) et considèrent donc la société de consommation comme profondément pernicieuse et l’humanité comme engluée en elle sans possibilité de s’en extraire – les déchets sont d’ailleurs le plus grand symbole de cette nuisance. De l’autre, Elwin Cross, professeur et linguiste, obèse et ancien chasseur, récemment séparé et tristement solitaire. Les déchets, ce sont ceux dont il se débarrassera sur un coup de tête, vidant la maison de la présence de celle qui…

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