Huit crimes parfaits, Peter Swanson

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Peter Swanson a ici recours à un procédé que son héros considère lui-même comme de plus en plus commun et recherché de nos jours : un narrateur à la fiabilité douteuse. Seulement, pour que ce procédé fonctionne, il ne nécessite pas forcément une narration à la première personne et de régulières apostrophes adressées aux lecteurs : J. P. Delaney et son Mensongeen sont le parfait exemple. Ici, la persona de Swanson est un libraire de cinquante ans, solitaire depuis la mort de sa femme quelques années plus tôt. Il se décrit comme difficile d’accès, pas vraiment amateur des relations sociales – sociopathe donc, d’une certaine manière. Le roman gravite autour des interactions de Malcolm avec une policière, Gwen, qui vient le consulter à propos d’un article de blog qu’il a écrit peu après l’ouverture de sa boutique spécialisée dans la vente de polars – « Huit crimes parfaits », auquel le livre emprunte…

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