Le voleur d’amour, Richard Malka

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Le voleur d’amour semble d’un autre âge. Puisant dans les romans gothiques et les mythes vampiriques, dans Dracula autant que dans les contes maléfiques, Richard Malka – qui est aussi avocat et représente Charlie Hebdo notamment – crée un homme-monstre, qui se nourrit d’amour, dépouille ses victimes, boit leur vie comme le comte roumain buvait le sang. Adrian van Gott est né à Venise dans les années 1740, entre canaux et riches familles, artistes et carnaval. Depuis, il n’a cessé d’exister. Déambulant d’un continent à l’autre, laissant de mystérieuses victimes dans son sillage, Adrian évoque Constantinople autant que le territoire Massaï, New-York de même que Paris. D’un siècle à l’autre, il se glisse, se fraye un chemin, traverse épidémies et guerres, révolutions et massacres. Cela, il le raconte dans une longue lettre, mi-journal mi-missive, qu’il adresse à sa dulcinée, simple mortelle. Il confie ses torts, explique ses états…

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