L’arbre du mal, Tana French

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Roman noir familial, L’arbre du mal n’est pas sans rappeler Le maître des illusions de Donna Tartt. Un narrateur masculin, sûr de lui et finalement peu sympathique, à qui tout (ou presque) réussit jusqu’à un instant T où sa vie part en vrille – instant que Tana French met en scène et à partir duquel elle tisse une toile d’araignée impitoyable, y piégeant tous les personnages les uns après les autres.

Toby n’a jamais eu de réel problème. Il s’épanouit dans sa vie professionnelle, sort avec Melissa, une fille aussi jolie que sensible et bienveillante et entretient des liens chaleureux avec sa famille. Un soir, des cambrioleurs débarquent chez lui, mettent à sac son appartement et le tabassent en le laissant pour mort sur le sol. Résilient, le protagoniste parvient à atterrir à l’hôpital et malgré des séquelles importantes, il est en vie. Cet accident se présente comme le point…

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