Sur un air de fado, Nicolas Barral

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Nicolas Barral, avec ses illustrations colorées et faussement gaies, entraîne le lecteur dans le Portugal de Salazar, entre oppression et mort – mais l’amour vient percer les nuages noirs de la dictature. Fernando est médecin et ses aventures d’activistes sont terminées depuis longtemps. Il se contente de sa routine, de ses coups d’un soir, l’esprit plus vraiment hanté par celle qui fut sa femme. Et puis, comme un clin d’œil de la vie, le destin se répète. Attachants, les personnages de Sur un air de fado ont un visage expressif et très humain, marqué de caractéristiques comme le sont les hommes. Les femmes de Barral ont par contre tendance à se ressembler, pin-ups brunes à la poitrine généreuse et au sourire mutin – peut-être parce qu’elles sont celles qui attirent Fernando, l’une apparaissant d’ailleurs comme la réincarnation de son amour de jeunesse, mise sur son chemin par…

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