Monsieur Songe, Robert Pinget

La Page et la chambre - Brice Auffoy

Avec en mémoire les fulgurances de L’Inquisitoire, grand roman de Pinget édité en 1962, l’heureuse découverte en librairie (cherchez les livres de Pinget chez les libraires, vous m’en donnerez des nouvelles…) m’a comblé de joie. Je n’ai donc pas tardé à me lancer dans sa lecture, qui m’a pourtant résisté. N’allez pas en déduire que Monsieur Songe est un texte aussi ennuyeux qu’un jeune homme pourrait le penser. Le prétexte du roman est simple : un retraité, qui écrit ses mémoires, note dans un carnet certaines de ses pensées, raconte sa vie avec sa vieille bonne, entrecoupée de rares moments de bonheur, comme ceux où sa nièce lui rend visite, par exemple. La quatrième de couverture du livre présente le personnage comme un vieil original ; on pourrait aussi le voir comme un vieux banal. Car sa vie est une succession de non-événements, c’est la vie d’un provincial, solitaire et…

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