Baiser ou faire des films, Chris Kraus

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Chris Kraus le dit lui-même, l’histoire nazie a une influence non négligeable sur son œuvre. S’il s’en éloigne davantage dans Baiser ou faire des films que dans La fabrique des salauds, son narrateur, Jonas Rosen, n’en est pas moins tourmenté par les actes nébuleux de son grand-père, Apapa, qui fut SS pendant le Troisième Reich. Étudiant en cinéma, le Berlinois de vingt-neuf ans a malgré tout une vie colorée et presque insouciante – en apparence. Dans le cadre de son cursus, il s’inscrit à un séminaire intitulé «Baiser ou faire des films», et ce cours et le projet mené par le baroque Lila von Dornbusch constituent le point de départ du récit. Cette ancienne star du porno gay s’est convertie au professorat et compte bien insuffler une énergie nouvelle et décadente à ses élèves qu’il juge bien trop sages et coincés. Son cours se bâti autour d’une ambition: que…

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