Homesman, Glendon Swarthout

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

«Homesman» pourrait être traduit par «rapatrieur». C’est en tout cas le néologisme que Laura Derajinski a choisi pour décrire le «homesman» évoqué par Glendon Swarthout, cet individu élu pour ramener des femmes ayant perdu la tête chez elles, à l’Est, loin de leur époux, de leur foyer, des Grandes Plaines de l’Ouest, des hivers glacials, des maladies, des vents frigorifiant, de la misère et de la poussière. Le rôle aurait dû échoir au mari de l’une des quatre folles, au malheureux qui aurait obtenu le grain de maïs noir lors du tirage au sort organisé par le pasteur. Mais à cause de la poltronnerie du perdant, c’est une femme qui se chargera de l’expédition, qui partira de longues semaines, veillant sur ces quatre silencieuses au comportement d’enfants. Mary Bee Cudy était amie avec l’une de ces tristes démentes à qui la rudesse de la vie dans…

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