Justice indienne, David Heska Wanbli Weiden

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

David Heska Wanbli Weiden est membre de la Nation lakota sicangu, qu’il définit lui-même comme l’une des plus résilientes au monde. Avec Justice indienne, son premier roman, il leur rend hommage, pointe du doigt les conditions de vie dans les réserves et les manquements des autorités fédérales. Narré à la première personne par Virgil, justicier autoproclamé comme il en existe beaucoup pour palier à l’indifférence et aux non-lieux prononcés par les organes de justice officiels, le livre se déroule dans la réserve de Rosebud, au nord des États-Unis, dans le Dakota du Sud. Le héros est aux prises avec de nombreuses affaires toutes plus ou moins violentes, mais aussi et surtout avec ses propres démons. Sang-mêlé, il ne s’est jamais vraiment senti à sa place au sein des Lakotas, sans pour autant réussir à se résoudre à partir. Depuis la mort de sa sœur, il élève son neveu…

Voir l’article original 338 mots de plus

2 commentaires

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s