Le grand jeu, Graham Swift

Pamolico - critiques romans, cinéma, séries

Le grand jeu des illusions, la valse des ombres et des tours de magie, les plumes et les paillettes avec la mer en toile de fond, voilà ce que promet ce roman de Graham Swift. À Brighton, en 1959, Evie et Ronnie donnent du leur pour le spectacle de Jack Robbins, tissent du rêve et des ensorcellements sous les yeux émerveillés du public de vacanciers. La narration est éclatée et s’attache à dépeindre l’enfance de Ronnie pendant la guerre et le Blitz autant que les atermoiements d’Evie devenue une vieille dame élégante et bien seule – passé et présent, magie sous le soleil pâle anglais et brume des souvenirs colonisant l’air glacial du jardin où Evie pleure son amour déchu. Assistante de Robbie, le secret, l’énigmatique quand il n’était pas simplement Le Magnifique, ce fut sans grande surprise qu’elle succomba à son physique très espagnol, à ses grands…

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