Pastorale américaine, Philip Roth

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Pastorale américaine ou le rêve américain en action, la lente déchéance après le succès fulgurant, le délitement inévitable d’un paysage édénique où les vaches paissent devant une ferme en pierres habitée par une famille heureuse. Seymour Levov – alias le Suédois –, est gantier comme son père avant lui. Il est juif, comme son père avant lui. Mais après lui, sa fille ne mettra jamais ses pas dans les siens. Meredith, Merry, est la cause de l’effondrement du foyer, de son délabrement progressif. À cause de son méfait et de sa disparition, alors qu’elle a tout juste seize ans, sa mère ne sera plus jamais la même, elle s’éloigne des siens et du monde, elle se détruit pour espérer se reconstruire ailleurs. Quant à Seymour, il regrette, ressasse, espère, s’interroge, fulmine. Le narrateur, un ancien admirateur de Seymour alors que ce dernier était encore l’athlète du lycée, quitte peu à…

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