Les disparues du tableau, Daria Desombre

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Deuxième tome d’une saga policière russe, Les disparues du tableau met en scène Macha et Andreï, stagiaire et policier titulaire. La première est dans un piètre état alors que s’ouvre le roman, se remettant tout juste des événements bouleversants qui se déroulèrent dans le premier opus. La nouvelle enquête qui occupe Andreï pourrait bien lui redonner goût à la vie: des filles disparaissent et meurent, retrouvées nues dans leur appartement, le cou à peine marqué de la trace d’un lacet de soie et une esquisse d’Ingres abandonnée sur la poitrine. Cultivée et esthète, Macha reconnaît sans peine l’œuvre du peintre classique et met sa brigade sur la bonne voie, multipliant les visites au musée et les coups de téléphone à la France… Des boulevards d’une Moscou presque européenne aux rues de Montauban, des allées d’une banlieue triste aux archives du musée Pouchkine, le duo d’enquêteurs prospecte, le lecteur…

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