Quoi qu’il arrive je vous aime, Michael Govier et Will McCormack

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Quoi qu’il arrive je vous aime parce que l’amour est prégnant dans ce court-métrage de douze minutes. C’est même la cause et la fin de cet animé. Le trait est épuré, hésitant mais franc malgré tout, la teinte est grisonnante comme la mine du crayon qui a ombré les personnages. Un père et une mère face à face, avec entre eux, le vide causé par la perte d’un enfant. Comme en surimpression, leur double flotte, contours obscurcis d’eux-mêmes lorsque la mort a commencé à se diffuser dans le couple, à instiller son poison dans leur relation et puis, plus tard rejaillissent des souvenirs plus anciens, leur ombre devenant alors allégorie du bonheur. Ceux qui se sont câlinés, dévorés d’amour, qui ont construit leur foyer autour de la troisième silhouette, plus petite, frêle mais portant le poids de son monde sur les épaules, Atlas d’une famille. Ici et là éclate une…

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