Cette chronique sur « Les Ténèbres d’Orcus » me va droit au coeur…

K. BELLATRIX - author

Chronique de Fabrice Causapé, blogueur Instagram@fabricecausape

« Encore une pépite made in autoédition ! De l’artisanat qualité compagnonnage ! »

Ce polar est conduit par un duo de gendarmes au sein de la campagne dijonnaise.
Ils n’ont en commun que l’uniforme, l’un antipathique et tête brûlé, l’autre tempéré mais pas téméraire. En effet, un homme a été retrouvé mutilé d’une bien curieuse façon dans la forêt de Rillon, petite bourgade montagneuse aux hivers rigoureux et austères. Chevrillon et Arango doivent enquêter auprès des villageois aussi inhospitaliers que le climat. D’emblée une défiance s’impose entre les citadins et les ruraux. Chacun méprise et se méfie de l’autre !

Les premières lignes m’ont évoqué le chef d’œuvre de Giono, “Un roi sans divertissement” car l’une des principales qualités du roman est l’ambiance à la fois mystérieuse, inquiétante, glaciale et rustique que diffuse cette population rurale.

L’autre est le style ! Le propos…

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