No man’s land, Oded Ruskin

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Un no man’s land ou une bande de terre neutre, là où personne ne s’aventure au risque de trouver la mort. Si Antoine s’y engage, lui, c’est pour trouver la vie.

Sa sœur, Anna, est morte dans un attentat au Caire plusieurs années plus tôt. D’elle, il ne reste plus qu’un dossier l’identifiant comme telle, une lettre adressée à son frère et un sac à main rempli de bibelots comme le sont les besaces des filles. Il a fait son deuil comme il a pu, se rafistolant au gré du vent et des expériences, mais l’ombre de cette archéologue qu’il aimait tant plane toujours sur ses pensées. Quand il aperçoit quelques images de Syrie où des combattantes kurdes sont en arrière-plan, il s’arrête, reste comme sur pause. Ce mouvement de poignet, cette manière d’entortiller ses cheveux couleur de blé en un petit chignon – c’est Anna, ce ne peut-être qu’elle…

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