The Comey Rule, Billy Ray

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Trump et ses dérives antidémocratiques… Déjà en 2016, le candidat puis président républicain faisait peu cas de certains principes fondamentaux dont la séparation des pouvoirs. James (Jim) Comey, nommé à la tête du FBI par Barack Obama est l’un de ceux qui pâtirent le plus de ces tentatives d’obstruction à la justice. Après l’enquête sur les mails d’Hillary Clinton durant les élections, il est acculé par de nombreux média et par l’opinion publique, accusé de copinage et de favoritisme. Pourtant, cet homme tente d’être digne des fonctions qui lui ont été confiées. Intègre, humble, apprécié de ses subalternes, le directeur du Bureau, si on peut lui reprocher un mauvais timing, semble en réalité davantage victime des circonstances et de celui que Rushdie évoque comme un Joker à la perruque blonde dans La maison Golden. Il « était obsédé par la vérité », « farouchement impartial dans l’exercice de ses fonctions », insiste

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