Rebecca, Ben Wheatley

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Manderley et ses falaises d’albâtre, et ses à-pics qui se jettent dans la mer, et son parc, et ses pièces luxueusement meublées, et sa soie, et sa porcelaine, et son satin. Et son fantôme.

Rebecca, si elle n’erre pas en chair et en os dans sa chambre restée intacte, fait bien planer son spectre au-dessus de la demeure majestueuse qu’elle a quittée en même temps que notre monde. Un an plus tôt, elle a péri, sans que notre héroïne n’en sache beaucoup plus… Celle dont le nom n’est pas prononcé, la narratrice du roman, est une ingénue fragile pleine de bons sentiments qui déchante rapidement après le délice de la lune de miel qu’elle passa auprès de Maxime de Winter. Ce dernier se crispe à la simple évocation de sa défunte épouse, à la moindre référence à ce qui aurait pu la toucher de près ou de loin. Quant…

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