La gloire de mon père | Marcel Pagnol

Les Petites Analyses

Les langues régionales ont une saveur particulière. Une poésie populaire où chaque phrase exprimée est un feu d’artifices de sons et d’images qui en dit long sur la région dans laquelle cette langue est parlée. Ainsi, en wallon, quand vous dites “C’èst todi lès p’tits qu’on språtche !” vous ne dites pas exactement la même chose que “C’est toujours les petits qu’on écrase” car vous vous trouvez dans une certaine région, à une certaine époque, dans un contexte particulier. Ces menus détails tendent à s’effacer lorsqu’ ils sont transposés dans ce que l’on appelle le bon français.

En commençant la lecture de La gloire de mon père (1) j’espérais retrouver une certaine oralité du provençal, me rappelant les quelques-mois passés au pied du Luberon accompagné de cet accent chantant et de ces expressions toutes plus savoureuses les unes que les autres. Ai-je trouvé ce que je…

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