Sorry We Missed You, Ken Loach

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Comme dans tous les Ken Loach, les ténèbres l’emportent. Sorry We Missed You, ou le triomphe du capitalisme, l’ubérisation, les petites gens broyées par la machine infernale. Ricky (Kris Hitchen, plombier pendant deux décennies), au début du long-métrage, s’engage dans une voie sans issue (toutes les voies sont toujours sans issues avec ce réalisateur) et devient chauffeur-livreur pour une plateforme. En réalité, il se met à son compte mais tout en dépendant des ordres de Malaunay, «grand salaud» comme lui-même se qualifiera. Les journées sont harassantes, les moments de répit, rares – voire inexistants. Heureusement, sa fille est son rayon de soleil dans cette vie intenable. Quant à Abby, sa femme, elle est toute aussi épuisée que lui, enchaîne les visites. Elle est aide à domicile, un autre métier difficile, peu payé et qui la force à se déplacer dans tout Newcastle sans voiture…

Voir l’article original 321 mots de plus

2 commentaires

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s