Betty, Tiffany McDaniel

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Betty est à la fois un crève-cœur et un ciel parcouru d’étoiles filantes, un rayon de lune reflété par un éclat de verre brisé. C’est un roman qui emporte loin, ailleurs, il y a longtemps, dans une histoire triste tissée de contes dorés et merveilleux, dans un état décidément source de bien des réussites artistiques. Après l’urbain Ohio, empreint des douleurs de l’Amérique d’aujourd’hui et de ses désillusions passées et présentes, le lumineuxBetty de Tiffany McDaniels.

Betty, c’est la mère de l’auteure. C’est une enfant qui grandit alors que le lecteur tourne les pages, et dont la voix est pourtant déjà «mûrie par la sagesse, l’expérience et les bénédictions et les malédictions du passé» (‘I wanted her voice to be aged by wisdom, experience and the blessings and the curses of the past’ confie l’auteure au Los Angeles Times), une enfant au sang mêlé,

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