CONTUMACE

Le Vélin et la Plume

Un habitant d’l’Ile d’Orléans philosophait
Avec le vent, les petits oiseaux et la forêt
Le soir venu à ses enfants il racontait
Ce qu’il avait appris là-haut sur les galets

Un beau matin, comme dans son champ, près du marais
Avec son chien, en sifflotant, il s’engageait
Deux hommes armés à collet blanc lui touchent le dos
Très galamment, en s’excusant, lui disent ces mots

 » Monsieur, monsieur, vous êtes sous arrêt
Parc’que vous philosophez
Suivez, monsieur, en prison vous venez
Pour philosopher apprenez
Qu’il faut d’abord la permission
Des signatures et des raisons
Un diplôme d’au moins un maison spécialisée… »

Ti-Jean Latour, à bicyclette, un soir de mai
Se dirigeait, le cœur en fête, chez son aimée
Et il chantait à pleins poumons une chanson
Bien inconnue dans les maisons d’publication

Mes deux zélés de tout à l’heure passant par là
Entendent chanter l’homme dont le cœur gaiement s’en…

Voir l’article original 171 mots de plus

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s