Fille, Camille Laurens

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

«Une fille c’est bien aussi.» Une fille, c’est même merveilleux. D’une sentence à l’autre, un livre. Celui de Camille Laurens, celui de sa féminité, celui de toutes les filles, celles d’hier et d’aujourd’hui. Surtout celles d’hier puisque l’héroïne, tantôt narratrice, tantôt simple protagoniste, tantôt destinataire du narrateur, est née en 1960, petite sœur d’une Claude, garçon manqué. Le cycle se répète puisque sa propre fille en sera un, de garçon manqué – une fille qui veut porter des pantalons et des salopettes, jouer aux pistolets et aux Legos plutôt qu’à la dinette.

L’auteure, s’inspirant de son histoire, «de sa propre expérience de fille» dans un exemple de ce qu’elle appelle «l’écriture de soi», raconte ce que c’est que d’être du deuxième sexe quand on grandit avec un père qui aurait voulu un garçon, à une époque où l’avortement est encore illégal, où une femme ne peut pas…

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