Une si longue lettre – Bâ

J’ai failli abandonner cette lecture, cette longue lettre. En effet, je trouvais que le système choisi, épistolaire donc, était assez inutile, jusqu’à la fin, où on comprend l’intérêt de la lettre.
Lecture dans le cadre du Challenge 2020 de Madame Lit : et en rédigeant cet article je me rends compte qu’elle a été primée, en réalité, pour Un chant écarlate qui est son deuxième roman et pas Une si longue lettre qui est son premier.

Mariama Bâ, Une si longue lettre, Le serpent à plumes, 2001, 164 pages.

Moi qui aime tant lire car la lecture me permet de découvrir de nombreuses choses que je ne connais pas. Cette si courte lecture m’a parue pourtant longue. Justement, dans ma soif de découverte, j’ai eu beaucoup de mal à démarrer car il me manquait de nombreux codes à l’amorce de ma lecture. Moi qui pensais plier ces pages en…

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