Mon désir le plus ardent, Pete Fromm

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Dalt et Maddy, à la vie à la mort, contre vents et marées. Être ensemble, c’est leur désir le plus ardent – et aux oubliettes les engagements habituels, eux-mêmes ne sont pas banals. Passionnés de rafting, c’est ainsi qu’ils se rencontrent, à une fête où Mad et sa meilleure amie rabrouent les garçons et leurs tentatives d’approche bourrues et salaces. Le seul à ne pas les aborder frontalement, c’est Dalton. Ainsi commence la romance. Romance qui n’a rien de pâte d’amande onctueuse et écœurante de sucre. Ils s’aiment, se désirent, rient, se taquinent, se marient en échangeant des vœux pas communs qui encadrent une cérémonie tout aussi atypique et touchante d’une maladresse parfaite. Mais le bonheur cache toujours une part d’ombre et bien vite des vertiges se saisissent de Maddy, des nausées s’emparent d’elle, la malmenant autant que des rapides classes V. La sclérose en plaques la détruira lentement, rongeant…

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