Une évidence trompeuse, Craig Johnson

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Une évidence trompeuse fait partie de ces romans hyper-visuels dont les pages sont jalonnées de dialogues caustiques et teintés d’humour noir, sans verbes introducteurs. À la manière d’une série policière pleine d’esprit, ce polar entraîne le lecteur dans les conflits des gangs de motards, à Hulett, dans le Wyoming, lors d’une célèbre course de motos. Un accident a eu lieu et la victime, un jeune membre d’une communauté biker, est dans le coma à l’hôpital après s’être retrouvé dans le fossé – malchance ou violence volontaire? Le narrateur (qui n’est autre que le shérif fétiche de Craig Johnson, Walt Longmire), son acolyte Cheyenne, Henry, et leur chien comptent bien le découvrir. Lors de leur enquête, ils croiseront un blindé, des tatoués agressifs, une femme fatale, des pistolets chargés, des agents infiltrés et d’influents riches.

Écrit à la mitraillette, ce livre se dévore. Les répliques s’enchaînent, entravées par aucun verbe…

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