Hemlock Gabrielle Wittkop

La viduité

La meurtrière à travers les âges, ses échos, ses peurs et ses hébétudes, l’aveuglement et l’irrépressible désir de liberté. Dans une prose captieuse, picturale, d’une rêveuse précision et d’une sensualité aussi musicale et grotesque que les époques (la post-renaissance, le XVII siècle et l’Inde en 1900) troublées où se tisse et s’entremêle le récit, Gabriel Wittkop ensorcelle. Hemlock, ou la ciguë, superpose fatalité, poison et peinture captivante de détails, de blasons.


Voir l’article original 946 mots de plus

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s