Mauvaises herbes, Dima Abdallah

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Dima Abdallah raconte. Elle raconte son Liban et son père, son père et son Liban, tout deux inextricables parties d’elle-même qu’elle doit pourtant laisser partir.

Née à Beyrouth, au cœur de la guerre civile, auprès de la mer plus bleue que nulle part ailleurs, auprès de son géant et entourée de plantes aromatiques et de mauvaises herbes, elle pousse un peu de travers, mauvaise herbe elle-même, différente, inadaptée, silencieuse. Elle ne pleure pas quand explosent les bombes, reste seule, ne parle pas beaucoup, même à ce père qu’elle adore, ce père à la main rassurante, immense, qui enveloppe ses petits doigts et la maintient au sol, comme une ancre qui lui permettrait de rester amarrée à la vie. Les chapitres se suivent, les voix s’alternent, le «je» devenant «il» puis redevant «elle», le géant et sa fille parlant chacun leur tour. Ils disent leur amour et leur…

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