Le passage, Elliot Ackerman

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Le passage, c’est l’histoire d’un homme qui veut quitter la Turquie pour pénétrer sur le territoire syrien. Qui veut passer de l’autre côté de la frontière pour rejoindre l’armée libre. C’est aussi l’histoire du lent passage de la vie à la mort. La paralysie des membres, les derniers sursauts de volonté, puis l’inaction qui, insidieuse, gagne tout le corps et l’esprit. C’est l’histoire d’un deuil sans fin. C’est l’histoire d’hommes et de femmes qui sont comme bloqués dans un couloir, dans un passage, immobiles, englués dans leur chagrin, leurs contradictions. Rendus prisonniers de la guerre.

Elliot Ackerman a combattu en Irak et en Afghanistan et son expérience suinte du roman, le gorge d’amertume et de blessures toujours à vif. Ses héros, Haris, Amir et Daphne, n’ont plus la même vie depuis que les combats ont éclaté. Haris a quitté l’Irak, sa Nasirya, détruite, et a pu devenir Américain…

Voir l’article original 245 mots de plus

2 commentaires

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s