La Nébuleuse du crabe, Eric Chevillard

La Page et la chambre - Brice Auffoy

Prix Fénéon 1993, La Nébuleuse du crabe d’Eric Chevillard est un petit ovni littéraire de 123 pages qu’on n’appellera ni roman ni poème, un texte burlesque de cinquante-trois chapitres qu’on pourrait aussi bien lire en partant de la fin, qu’on pourrait lire dans tous les sens, tant la marche du texte s’apparente à celle d’un crabe, lire de la façon la plus aléatoire, sans pour cela perturber la lecture et la compréhension. Son auteur qui met au-dessus de tout en art l’originalité, parce que pour lui « être original c’est trouver sa voie et la suivre jusqu’au bout », manque rarement son but, et ici moins qu’ailleurs sans doute. Il ne se soucie ni de vraisemblance ni de réalisme, et on ne s’en plaindra pas. Crab est un drôle de type, qui « n’est pas à une contradiction près », apprend-on dès le début du livre et on va le suivre inlassablement dans ses…

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