The Loudest Voice, Tom McCarthy

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Si Scandalemettait l’accent sur les traumatismes des femmes, The Loudest Voice insiste davantage sur l’autoritarisme de Roger Ailes vis-à-vis de ses équipes, de son épouse et même de ses patrons, mais aussi et surtout sur l’histoire de la chaîne qu’il a créée. Chacun des sept épisodes correspond à une année marquante pour Fox News ou pour la politique américaine – ce qui, finalement, revient au même. En effet, l’idée lors de la conception de sa ligne éditoriale était de se démarquer des chaînes démocrates: elle représenterait l’opinion de l’Amérique profonde, celle de la vraie Amérique. Elle serait républicaine jusqu’au bout des ongles et pas impartiale, jamais, quitte à inventer, à broder, à extrapoler. Elle soutiendrait les candidats du parti rouge, même les moins aptes à gouverner et surtout les grandes-gueules. Elle collerait aux opinions de son guide et maître et amènerait Trump au pouvoir en 2016, vingt ans après…

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