Le bal des porcs Arpad Soltesz

La viduité

La fabrique de la saloperie étatique slovaque, les mécanismes de la manipulation, de l’extorsion et surtout de la domination. Dans un roman souvent complexe, toujours avec l’humour qu’il faut à l’indignation et le sens du rythme indispensable à la dénonciation, Le bal des porcs propose une explication des crasses qui ont conduit à l’assasinat de Jan Kursak, un journaliste, et de sa compagne. Sans occulter noirceur et bêtise, Arpad Soltesz livre un visage d’une cruelle exactitude de la Slovaquie.



Après le très noir Il était une fois dans l’Est, Arpad Soltesz nous revient en radicalisant la violence de son écriture chorale. On retrouvera quelques personnages de son premier roman dont l’auteur se refuse encore davantage à faire des héros. Un procédé parfois un rien déroutant tant son roman paraît alors formé de fragments que le lecteur doit remettre dans l’ordre. Voilà qui exige un rien d’attention tant jamais n’est…

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