La femme-écrevisse, Oriane Jeancourt Galignani

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

La femme-écrevisse ou une gravure imaginaire de Rembrandt, une obsession, une lubie qui hantera les Von Hauser à jamais. Descendants de Margot, amante malheureuse de l’artiste hollandais du XVIIème siècle (et sans doute double littéraire de Geertje Dircx…), Ferdinand, Grégoire et Lucie sont dévorés par cette œuvre, par ses implications. Le roman s’ouvre en 1642, alors qu’Amsterdam voit revenir Margot après la mort de son époux, et qu’elle s’installe en tant que nourrice chez le Peintre. Bientôt, elle deviendra davantage qu’une simple servante, partagera le lit de son employeur et maniera le bac d’acide réservé aux eaux-fortes. Elle prend de la place, s’impose tandis que les dettes rattrapent Rembrandt et que l’orgueil et la crainte d’une telle femme forte le pousseront à la mettre à la porte et à la transformer en une patiente d’asile. Trois cents ans plus tard, Ferdinand est acteur à Berlin

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