Les Dynamiteurs, Benjamin Whitmer

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Denver, Colorado, 1895. Dans la vieille Usine désaffectée aux confins de la ville, derrière le quartier des Bottoms et les saloons, les bordels et les coupe-gorges, vit une bande d’orphelins qui refuse d’avoir affaire aux «Crânes de Nœuds» – aux adultes qui compliquent toujours tout. Deux aînés jouent le rôle de grand-frère et de grande-sœur: le garçon est le narrateur et il n’a dieu que pour Cora, celle qui berce les enfants, crie et brandit un pistolet avec aplomb au moindre danger. À la manière d’Huckeberry Finn, Sam est entraîné peu à peu dans un engrenage qui le laissera exsangue et vide. Trouver à manger est compliqué, alors quand Cole et Goodnight se présentent à la porte de l’Usine, le deuxième représentant la promesse d’une protection et le premier celle de plusieurs dollars par semaine, Sam n’hésite pas et signe. Il travaillera pour eux, quel que soit…

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