Apeirogon, Colum McCann

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Apeirogon est un «apeirogon», un polygone étrange, un tout qui, lorsqu’on prend le temps de bien l’examiner, est en réalité constitué d’une infinité de côtés. Cette œuvre est inclassable, elle oscille entre documentaire, hommage, roman, livre à tiroirs, sans jamais se décider pour l’une ou l’autre de ces catégories. Elle les surpasse toutes, s’envole au-dessus d’elles, à l’image d’un oiseau majestueux au vol un peu bancal et imprévisible. Colum McCann bâtit son histoire à partir de celle de Rami et de Bassam, un Israélien et un Palestinien, amis, ayant tous deux perdu leur fille à cause du conflit qui déchire cette terre sacrée. Ce sont ses héros, ceux qui l’inspirent, lui donnent matière à écrire. Et puis, à partir de ces deux drames, il tisse tout un réseau de chapitres très courts, imbrique des anecdotes les unes dans les autres, chacune appelant la suivante tout en lui…

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