Le monde du vivant, Florent Marchet

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Le monde du vivant ou l’histoire d’une famille qui bat pour un projet, celui du pĂšre, JĂ©rĂŽme, et de sa femme, Marion. Racheter une ferme, l’agrandir, la retaper, transformer l’exploitation pour la rendre biologique. Du lait, des vaches, des poulets. Tout ça au dĂ©triment des envies de leur fille de quatorze ans, SolĂšne. Quant Ă  Gabin, le petit-frĂšre, tant qu’il a ses Playmobils Ă  portĂ©e de main et les siens prĂšs de lui, il s’en moque. Le roman s’ouvre de la mĂȘme maniĂšre qu’Au nom de la terre – un couple uni, confiant, un peu dĂ©passĂ© mais plein d’ambition et d’espoir en l’avenir. SolĂšne doit aider son pĂšre, encore plus quand le premier rouage se bloque: sa mĂšre se blesse. C’est de cet incident que tout dĂ©coulera ensuite lentement, inĂ©luctablement. Les focalisations s’alternent, la fille et le pĂšre – la rebelle blasĂ©e qui aspire Ă  embrasser les lĂšvres


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