Ce qui plaisait à Blanche, Jean-Paul Enthoven

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Ce roman – en est-ce vraiment un ? Jean-Paul Enthoven l’affirme – est écrit à la première personne d’un bout à l’autre. Enchâssée d’un prologue et d’un épilogue, l’histoire en elle-même a supposément été confiée au personnage-éditeur ayant rédigé les deux appendices – peut-être l’éditeur que fut Enthoven ? – pour qu’elle soit publiée anonymement. Les hautes sphères de notre monde s’ouvrent alors au lecteur qui pénètre dans le quotidien d’un ancien du Quai d’Orsay. Entre Italie, mer étale et soleil de plomb, appartements à l’atmosphère secrète et à la lumière tamisée, le second narrateur suit la silhouette gracile d’une femme fatale et s’efforce de comprendre ce qui plaisait à Blanche… Il critique abondamment Lamartine et les autres Romantiques mais l’auteur s’inscrit pourtant dans leur lignée, « sculpte de la pâte d’amandes » (page 106 de l’ebook) et en enrobe orgies et réflexions pseudos philosophiques relatives à une vie…

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