Les oiseaux morts de l’Amérique, Christian Garcin

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Les oiseaux morts de l’Amérique ou l’envers du rêve américain – les laissés pour compte, les oubliés. Derrière les paillettes et le luxe clinquant de Las Vegas, derrière l’argent qui coule à flot des machines à sous et les hôtels cinq étoiles, derrière les bâtiments en toc et le chic vulgaire, il y a ceux qui ont été les héros du pays, ceux qui pensent à ce titre avec amertume et préfèrent regarder le présent les yeux dans les yeux. Myers, McMulligan et Hoyt Stapleton vivent dans les tunnels de canalisation qui jouxtent le désert où l’homme a décidé d’ériger Las Vegas. Entre deux mondes, celui du fric obscène et celui de l’aridité parfois inondée, ils vivotent, boivent du café et discutent, lisent et cohabitent. Hoyt se promène quant à lui dans trois univers, ses pensées venant le cueillir pour le porter hors du temps. Le vieil homme, après avoir…

Voir l’article original 343 mots de plus

2 commentaires

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s