Sale gosse, Mathieu Palain

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Au départ, Wilfried n’a juste pas eu de chance, «il est né du mauvais côté de la vie». Sa mère se drogue, son père n’existe pas, son beau-père boit. Et puis, à huit mois, il est placé dans une famille qu’il ne quittera plus jusqu’à ses dix-sept ans. Lorsqu’on le retrouve après une longue ellipse, il quitte tout juste l’AJ Auxerre, suspendu à cause d’une bagarre – il ne devra plus enfiler ses crampons pendant huit mois et est exclu du centre d’entraînement. Retour chez ses parents d’accueil à Ris Orangis. C’est devenu un sale gosse. Et le priver de son défouloir, de sa passion, de sa raison de vivre, n’arrangera rien. Il multiplie les erreurs, les provocations, il déprime, rêve du ballon rond depuis son Essonne, département que Mathieu Palain connaît bien. L’auteur y est né, y a grandi, et il décrit des lieux où il déambule…

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