La chienne, Pilar Quintana

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

Damaris a l’âge des «femmes qui se dessèchent». Mariée à Rogelio, un homme pas toujours tendre, elle vit dans un village colombien perdu en plein cœur de la jungle et désespère d’avoir jamais un enfant. Quand une voisine lui propose d’adopter un chiot dont la mère vient de mourir, Damaris s’empresse d’accepter et s’occupe de sa Chirli comme elle aurait materné un bébé, raillée par son mari, par sa cousine. En filigrane, les souvenirs et le passé de Damaris nous sont livrés, Pilar Quintana retraçant le destin de son héroïne banale et pas vraiment sympathique, peut-être comme un moyen d’exorciser sa propre histoire.

Le scénario de La chienne est très simple, la plume aussi. Le dépaysement est total et c’est ce qui donne une certaine saveur à ce roman aussi court qu’il n’est brut – tempête et arbres immenses, vagues déchaînées et falaises abruptes. Malheureusement, le lecteur ne parvient pas…

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