Le déjeuner de la nostalgie, Anne Tyler

Pamolico, critiques romans, cinéma, séries

En 2008, vingt-cinq ans après avoir écrit Le déjeuner de la nostalgie (Dinner at the Homesick Restaurant) qui date de 1982, Anne Tyler le considérait toujours comme son œuvre favorite, ayant, pour une fois, réussi à s’attacher équitablement à tous ses personnages. Il y a Ezra, Cody et Jenny, et leur mère, Pearl. Cette dernière est malade lorsque s’ouvre le roman. Elle a de plus perdu la vue – mais non la mémoire. Les souvenirs affleurent, elle se rappelle les jeunes années de ses trois enfants, le départ de leur père en 1944, l’adolescence, les disputes, le développement de leur caractère – Ezra le tendre, Cody le belliqueux et Jenny la distraite. Puis, alors que les pages défilent et que les chapitres se succèdent, le point de vue de Pearl s’efface pour laisser place à celui de sa progéniture. Les remords et les regrets, l’amertume et le besoin de…

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